Mon avis sur l’iPad après 48h : assurement magique mais perfectible
Voilà 48h que j’ai reçu mon iPad et vous vous doutez bien que je l’ai utilisé intensément. Utilisé le mot « Magique » à propos de l’iPad n’est pas un abus marketing de la part d’Apple. C’est bien le mot qui vient l’esprit lorsqu’on utilise l’iPad. Cependant, le spectacle du bon magicien Jobs reste perfectible !
Tour de passe-passe entre iPad et iTunes
À l’instar de l’iPhone, la première synchronisation avec iTunes a été assez longue et comporte plusieurs phases. Par exemple, pour gagner de l’espace de stockage, les photos sont optimisées ce qui peut durer un certain temps.
A noter qu’une connection internet est indispensable à la première synchronisation ainsi qu’un Mac sous Léopard (10.5) ou supérieur (ou un PC avec XP SP3 minimum).
Pas d’effets de manche.
En optant pour le design, Apple livre une tablette au touché agréable, épurée de tout bouton superflux. La sobriété de l’iPad en fait un objet que j’ai plaisir à regarder et à manipuler. Contrairement à ce que j’ai pu lire par ailleurs, je n’ai pas souffert du poids de l’iPad. Cependant, j’ai souvent eu tendance à l’utiliser naturellement posé à plat ou sur la tranche. La prise en main et l’utilisation sont extra-ordinairement simple. Un petit détail me chiffonne, c’est que le bouton de réglage du son ne s’ajuste pas en fonction qu’il soit placé en haut, en bas ou sur le côte. Ce qui fait que dans un cas sur deux, il faut appuyer sur la droite (ou en haut) pour baisser le volume…(Jonathan, qu’as-tu fait de ton soucis des détails ?)
Le clavier enchanté.
Le clavier virtuel est, de mon point de vue, la meilleure surprise de l’iPad. C’est une réussite totale, particulièrement en mode horizontale. En vrai dactylo ;-), j’ai l’habitude de ne pas regarder le clavier pour frapper, et cela ne m’a posé aucun problème sur l’iPad. Le bon truc est de placer correctement vos doigts à chaque apparition du clavier. Aussi, lorsque les applications professionnelles (à l’image de la version iPad d’evernote) auront été adaptées à l’iPad, aucun doute que l’iPad rivalisera sans problème avec les netbooks.
La grande illusion.
La magie de l’iPad, c’est une pléiade de raffinements qui mis bout à bout m’ont donné l’illusion de faire les choses de la meilleure façon qui soit. Par exemple, les fenêtres « Pop Over » qui se matérialisent par une bulle en surimpression sont redoutables d’efficacité. Elles sont utilisées pour afficher les menus déroulants, ouvrir une boite de dialogue (dans l’agenda par exemple), etc. Autre effet, le pincement pour ouvrir ou refermer une pile de photos est à la fois efficace et…beau ! Par contre, même si je comprends que le flash est une technologie du passé, son absence se fait cruellement sentir (sur slideshare par exemple). Mais voilà, Apple a plus d’un tour dans son iPad et l’AppStore en fait partie.
App bracadabra
L’iPad offre la possibilité d’utiliser les applications initialement destinées à l’iPhone. Cependant, cela se révèle très vite insuffisant et une version iPad est un passage obligé pour tirer toute la quintessence de la tablette. Et en un coup de baguette magique, besoin de prendre des notes ? App bracadabra, voici Evernote for iPad. Envie de communiquer sur MSN, Facebook et Skype en même temps ? App bracadabra, IM+ for iPad est fait pour ça. Que se passe t il dans le monde, App bracadra, voici France 24 for iPad. Bref, l’AppStore dispose déjà de plusieurs milliers d’applications pour iPad et ce n’est sans doute qu’un début.
Conclusion.
Je ne suis pas sur que la firme à la Pomme est réellement créé un outil concurrent au Kindle ou un objet qui va sauver la PQN (peut être la Presse mensuelle), mais de mon humble point de vue, Apple a créé un outil qui fait complétement oublié l’informatique au profit des usages. Dommage qu’il y ait le passage obligé d’iTunes pour nous rappeler son existence. Allez, encore un petit effort, Steve, tu es sur le bon chemin.
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Matt C
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http://www.goopple.fr Jean-Dimitri Dewavrin
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Matt C
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Smith Henson
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